{"id":70092,"date":"2020-04-03T14:18:43","date_gmt":"2020-04-03T12:18:43","guid":{"rendered":"https:\/\/aprifel-pp.mentalworks.biz\/?post_type=article_revue&#038;p=70092"},"modified":"2020-04-03T14:19:03","modified_gmt":"2020-04-03T12:19:03","slug":"bibliographie-3","status":"publish","type":"article_revue","link":"https:\/\/aprifel-pp.mentalworks.biz\/fr\/article-revue-equation-nutrition\/bibliographie-3\/","title":{"rendered":"BIBLIOGRAPHIE"},"content":{"rendered":"<h2>Fruits et l\u00e9gumes pendant la grossesse et risque de d\u00e9veloppement de r\u00e9tinoblastome sporadique<\/h2>\n<p>Le r\u00e9tinoblastome sporadique (RS) est une tumeur primitive de la r\u00e9tine due \u00e0 des l\u00e9sions g\u00e9n\u00e9tiques. La p\u00e9riode cruciale d\u2019apparitions de mutations serait celle de la formation de la r\u00e9tine au cours de la gestation. Celles-ci se poursuivraient apr\u00e8s la naissance avec une diff\u00e9rentiation maculaire vers 6 mois. L\u2019identification des facteurs de risque du RS permettrait une surveillance plus cibl\u00e9e, un diagnostic plus pr\u00e9coce et faciliterait donc la pr\u00e9vention. L\u2019incidence de RS semble plus \u00e9lev\u00e9e dans les r\u00e9gions du monde les plus pauvres et un faible niveau d\u2019\u00e9ducation maternel serait corr\u00e9l\u00e9 \u00e0 un risque \u00e9lev\u00e9 de cette pathologie. Les auteurs ont voulu v\u00e9rifier si une carence maternelle en micronutriments au cours de la grossesse \u00e9tait \u00e0 l\u2019origine de cette maladie. Pour cela, ils ont \u00e9valu\u00e9, les consommations pendant la grossesse chez 101 cas de femmes ayant eu un enfant souffrant de RS et 172 t\u00e9moins, de la ville de Mexico. Le nombre de portions quotidiennes de F&amp;L est significativement inf\u00e9rieur chez les cas, comparativement aux t\u00e9moins. Pour les l\u00e9gumes, le nombre quotidien moyen de portions est de 1,75 portions chez les cas et 2,28 chez les t\u00e9moins ; pour les fruits, il est de 1,59 chez les cas et 2,13 chez les t\u00e9moins. Les consommations quotidiennes de folates, lut\u00e9ine, lycop\u00e8ne, alpha-carot\u00e8ne, b\u00e9ta-carot\u00e8ne et vitamine B6 provenant des F&amp;L sont significativement sup\u00e9rieures chez les femmes du groupe t\u00e9moin par rapport aux cas. Les F&amp;L dont une consommation quotidienne \u00e9lev\u00e9e est associ\u00e9e \u00e0 un risque r\u00e9duit de RS sont : le melon d\u2019eau, le melon cantaloup, les p\u00eaches, les poires, les carottes, les petits pois, le potiron, la betterave, le brocoli, les \u00e9pinards&#8230; En conclusion, le risque d\u2019avoir un enfant atteint de RS est accru pour une consommation de F&amp;L inf\u00e9rieure \u00e0 2 portions\/j pendant la grossesse ou pour une faible consommation de folates et de lut\u00e9ine\/z\u00e9axanthine, micronutriment des F&amp;L n\u00e9cessaires \u00e0 la fonction r\u00e9tinienne.<br \/>\n<span style=\"font-size: 10pt;\"><em>FRUIT AND VEGETABLES INTAKE DURING PREGNANCY AND RISK FOR DEVELOPMENT OF<\/em><\/span><br \/>\n<span style=\"font-size: 10pt;\"><em>SPORADIC RETINOBLASTOMA<\/em><\/span><br \/>\n<span style=\"font-size: 10pt;\"><em>ORJUELA MA ET AL. CANCER EPIDEMIOL BIOMARKERS PREV. 2005;14(6):1433-40.<\/em><\/span><\/p>\n<h2>Consommation de F&amp;L et risque de cataracte chez les femmes<\/h2>\n<p>Les m\u00e9canismes oxydatifs sont impliqu\u00e9s dans l\u2019\u00e9tiologie de la cataracte. Des \u00e9tudes ont montr\u00e9 une association inverse entre la survenue de la cataracte et un ou plusieurs micronutriments antioxydants ; cependant, les conclusions concernant les nutriments individuels restent inconsistantes. L\u2019association de la cataracte avec les diff\u00e9rents groupes d\u2019aliments a \u00e9t\u00e9 examin\u00e9e, mais seule une \u00e9tude s\u2019est int\u00e9ress\u00e9e aux F&amp;L. Cette \u00e9tude am\u00e9ricaine a pour but d\u2019\u00e9valuer l\u2019association entre la consommation totale de F&amp;L et le risque de cataracte, en analysant des donn\u00e9es de l\u2019\u00e9tude prospective de cohorte de femmes professionnelles de la sant\u00e9 \u2018Women\u2019s Health Study\u2019 (WHS). Parmi ces femmes, 35 724 participantes ne pr\u00e9sentant pas de cataracte ont \u00e9t\u00e9 incluses dans la pr\u00e9sente \u00e9tude et ont rempli un questionnaire de fr\u00e9quence de consommation semi-quantitatif comprenant 29 l\u00e9gumes et 15 fruits. La consommation quotidienne moyenne de F&amp;L est de 6,0 \u00b1 3,3 portions, soit 2,1 \u00b1 1,4 portions de fruits et 3,9 \u00b1 2,4 portions de l\u00e9gumes. Les quintiles de consommation varient de 2,6 portions\/j pour le 1er quintile \u00e0 10 portions\/j pour le quintile le plus \u00e9lev\u00e9. Au cours des 10 ann\u00e9es de suivi, 2057 cas de cataracte et 1315 cas d\u2019extraction de cataracte ont \u00e9t\u00e9 relev\u00e9s. Et il appara\u00eet que les femmes des quintiles 2 \u00e0 5 de consommation de F&amp;L ont un risque r\u00e9duit d\u2019environ 10 % de d\u00e9velopper une cataracte, comparativement \u00e0 celles du 1er quintile. Cette relation entre le risque de cataracte et la consommation de F&amp;L n\u2019est pas significativement modifi\u00e9e par le tabac, source importante de stress oxydatif et facteur de risque \u00e9tabli de la cataracte. En conclusion, une consommation quotidienne \u00e9lev\u00e9e en F&amp;L est associ\u00e9e \u00e0 une r\u00e9duction du risque de cataracte.<br \/>\n<span style=\"font-size: 10pt;\"><em>FRUIT AND VEGETABLE INTAKE AND THE RISK OF CATARACT IN WOMEN<\/em><\/span><br \/>\n<span style=\"font-size: 10pt;\"><em>CHRISTEN ET AL. AM J CLIN NUTR. 2005 ;81 :1417-1422<\/em><\/span><\/p>\n<h2>Lut\u00e9ine et z\u00e9axanthine<\/h2>\n<p>La lut\u00e9ine et la z\u00e9axanthine, les deux pigments maculaires majeurs de la r\u00e9tine, sont des carot\u00e9no\u00efdes de la famille des xanthophylles. Ce sont des antioxydants puissants qui inhibent la p\u00e9roxydation des lipides et jouent \u00e9galement le r\u00f4le de filtre vis-\u00e0-vis de la lumi\u00e8re. La lut\u00e9ine se trouve en grandes quantit\u00e9s dans les l\u00e9gumes verts, les l\u00e9gumes \u00e0 feuilles, le ma\u00efs, le jaune d\u2019oeuf. La z\u00e9axanthine est le principal carot\u00e9no\u00efde du ma\u00efs, des oranges et mandarines, elle est pr\u00e9sente \u00e9galement en grandes quantit\u00e9s dans le chou, les \u00e9pinards, les brocolis, etc. De nombreuses \u00e9tudes ont montr\u00e9 le r\u00f4le protecteur de ces micornutriments vis-\u00e0-vis de diff\u00e9rentes pathologies oculaires : d\u00e9g\u00e9n\u00e9rescence maculaire, cataracte et Retinisis pigmentosa qui est une maladie d\u00e9g\u00e9n\u00e9rative, rare, h\u00e9r\u00e9ditaire, caract\u00e9ris\u00e9e par une mauvaise vision nocturne et une perte de la vision p\u00e9riph\u00e9rique. Des \u00e9tudes \u00e0 court terme ont montr\u00e9 une comp\u00e9tition entre les carot\u00e9no\u00efdes quant \u00e0 leur absorption. Toutefois, cette comp\u00e9tition n\u2019a pas \u00e9t\u00e9 mise en \u00e9vidence par des \u00e9tudes plus longues. Certains m\u00e9dicaments, notamment les m\u00e9dicaments hypocholest\u00e9rol\u00e9miants et un m\u00e9dicament contre l\u2019ob\u00e9sit\u00e9 (Xenocal), pourraient r\u00e9duire l\u2019absorption des carot\u00e9no\u00efdes liposolubles, de m\u00eame que certains suppl\u00e9ments nutritionnels. Aucun effet secondaire ni toxicit\u00e9 n\u2019ont \u00e9t\u00e9 rapport\u00e9s par la litt\u00e9rature scientifique, m\u00eame pour des doses alimentaires sup\u00e9rieures \u00e0 40mg\/j de lut\u00e9ine et z\u00e9axanthine pendant deux mois. Ainsi, les habitants des \u00eeles Fidji consomment 25 mg\/j jour de lut\u00e9ine tout le long de leur vie, sans aucun effet toxique. En conclusion, une consommation alimentaire suffisante de lut\u00e9ine et z\u00e9axanthine est importante pour se prot\u00e9ger des pathologies oculaires : 6-20 mg par jour de lut\u00e9ine semblent n\u00e9cessaires pour diminuer le risque de d\u00e9g\u00e9n\u00e9rescence maculaire, par exemple. Les carot\u00e9no\u00efdes sont mieux absorb\u00e9s en pr\u00e9sences de lipides, 3-5 g dans un repas semblent suffisants pour assurer leur absorption.<br \/>\n<span style=\"font-size: 10pt;\"><em>LUTEIN AND ZEAXANTHIN<\/em><\/span><br \/>\n<span style=\"font-size: 10pt;\"><em>ALTERNATIVE MEDICINE REVIEW. 2005;10(2):128-135.<\/em><\/span><\/p>\n<h2>L\u2019alimentation et la concentration plasmatique de carot\u00e9no\u00efdes affectent la densit\u00e9 optique des pigments maculaires chez des adultes \u00e2g\u00e9s de plus de 44 ans<\/h2>\n<p>La lut\u00e9ine (L) et la z\u00e9axanthine (Z) sont des carot\u00e9no\u00efdes isom\u00e8res qui sont des composants principaux du pigment maculaire (PM). D\u2019origine alimentaire, elles se d\u00e9posent dans la r\u00e9tine, o\u00f9 elles filtrent la lumi\u00e8re dans la r\u00e9gion du spectre visible potentiellement dangereuse, elles interviennent dans les r\u00e9actions antioxydantes et contribuent \u00e0 pr\u00e9server la sensibilit\u00e9 visuelle et prot\u00e9ger l\u2019oeil contre les maladies telles que la d\u00e9g\u00e9n\u00e9rescence maculaire. Dans cette \u00e9tude, les habitudes alimentaires et les concentrations plasmatiques en carot\u00e9no\u00efdes ont \u00e9t\u00e9 examin\u00e9es chez 98 adultes \u00e2g\u00e9s de 45-73 ans et mises en relation avec la densit\u00e9 optique du pigment maculaire (DOPM). Il appara\u00eet que la consommation de (L+Z) et leur concentration plasmatique est positivement associ\u00e9e \u00e0 la DOPM. Les plus gros consommateurs de F&amp;L ont des DOPM sup\u00e9rieures \u00e0 celles des plus faibles consommateurs. L\u2019examen des quartiles d\u2019\u00e2ge montre que les plus jeunes (45-49 ans) et les plus \u00e2g\u00e9s (62-74 ans) ont des DOPM sup\u00e9rieures \u00e0 celles du quartile 56-61 ans. D\u2019autre part, il existe une association inverse entre l\u2019IMC et la concentration plasmatique en carot\u00e9no\u00efdes et la DOPM : les participants ayant un IMC inf\u00e9rieur ou \u00e9gal \u00e0 27 ont une consommation de b\u00e9ta-carot\u00e8ne et L+Z, une concentration plasmatiques de b\u00e9ta-carot\u00e8ne, ainsi que des DOPM sup\u00e9rieures \u00e0 ceux qui ont un IMC sup\u00e9rieur ou \u00e9gal \u00e0 27. Ces r\u00e9sultats sugg\u00e8rent qu\u2019une alimentation riche en carot\u00e9no\u00efdes et que les carot\u00e9no\u00efdes plasmatiques jouent un r\u00f4le positif dans l\u2019\u00e9tat du PM. En conclusion, si l\u2019effet protecteur du PM sur la r\u00e9tine est confirm\u00e9, les r\u00e9sultats de cette \u00e9tude sont particuli\u00e8rement int\u00e9ressants pour la mise en place de strat\u00e9gies de pr\u00e9vention efficaces, via une consommation accrue de F&amp;L.<br \/>\n<span style=\"font-size: 10pt;\"><em>DIET AND SERUM CAROTENOID CONCENTRATIONS AFFECT MACULAR PIGMENT OPTICAL<\/em><\/span><br \/>\n<span style=\"font-size: 10pt;\"><em>DENSITY IN ADULTS 45 YEARS AND OLDER.<\/em><\/span><br \/>\n<span style=\"font-size: 10pt;\"><em>BURKE JD ET AL. J NUTR. 2005;135(5):1208-14.<\/em><\/span><\/p>\n","protected":false},"template":"","class_list":["post-70092","article_revue","type-article_revue","status-publish","hentry"],"acf":{"auteur":"","source":"","revue":[{"ID":70087,"post_author":"22","post_date":"2020-04-03 09:37:10","post_date_gmt":"2020-04-03 07:37:10","post_content":"","post_title":"52 - D\u00e9cembre 2005","post_excerpt":"","post_status":"publish","comment_status":"closed","ping_status":"closed","post_password":"","post_name":"52-decembre-2005","to_ping":"","pinged":"","post_modified":"2020-10-06 11:16:51","post_modified_gmt":"2020-10-06 09:16:51","post_content_filtered":"","post_parent":0,"guid":"https:\/\/aprifel-pp.mentalworks.biz\/?post_type=revue&#038;p=70087","menu_order":175,"post_type":"revue","post_mime_type":"","comment_count":"0","filter":"raw"}],"position":"5","references":""},"yoast_head":"<!-- This site is optimized with the Yoast SEO Premium plugin v23.6 (Yoast SEO v23.6) - https:\/\/yoast.com\/wordpress\/plugins\/seo\/ -->\n<title>BIBLIOGRAPHIE \u00c9quation Nutrition - Aprifel<\/title>\n<meta name=\"description\" content=\"BIBLIOGRAPHIE \u00c9quation Nutrition - Aprifel\" \/>\n<meta name=\"robots\" content=\"index, follow, max-snippet:-1, max-image-preview:large, max-video-preview:-1\" \/>\n<link rel=\"canonical\" href=\"https:\/\/aprifel-pp.mentalworks.biz\/fr\/article-revue-equation-nutrition\/bibliographie-3\/\" \/>\n<meta property=\"og:locale\" content=\"fr_FR\" \/>\n<meta property=\"og:type\" content=\"article\" \/>\n<meta property=\"og:title\" content=\"BIBLIOGRAPHIE \u00c9quation Nutrition\" \/>\n<meta property=\"og:description\" content=\"BIBLIOGRAPHIE \u00c9quation Nutrition\" \/>\n<meta property=\"og:url\" content=\"https:\/\/aprifel-pp.mentalworks.biz\/fr\/article-revue-equation-nutrition\/bibliographie-3\/\" \/>\n<meta property=\"og:site_name\" content=\"Aprifel\" \/>\n<meta property=\"article:modified_time\" content=\"2020-04-03T12:19:03+00:00\" \/>\n<meta name=\"twitter:card\" content=\"summary_large_image\" \/>\n<meta name=\"twitter:label1\" content=\"Dur\u00e9e de lecture estim\u00e9e\" \/>\n\t<meta name=\"twitter:data1\" content=\"7 minutes\" \/>\n<script type=\"application\/ld+json\" class=\"yoast-schema-graph\">{\"@context\":\"https:\/\/schema.org\",\"@graph\":[{\"@type\":\"WebPage\",\"@id\":\"https:\/\/aprifel-pp.mentalworks.biz\/fr\/article-revue-equation-nutrition\/bibliographie-3\/\",\"url\":\"https:\/\/aprifel-pp.mentalworks.biz\/fr\/article-revue-equation-nutrition\/bibliographie-3\/\",\"name\":\"BIBLIOGRAPHIE \u00c9quation Nutrition - Aprifel\",\"isPartOf\":{\"@id\":\"https:\/\/www.aprifel.com\/fr\/#website\"},\"datePublished\":\"2020-04-03T12:18:43+00:00\",\"dateModified\":\"2020-04-03T12:19:03+00:00\",\"description\":\"BIBLIOGRAPHIE \u00c9quation Nutrition - Aprifel\",\"breadcrumb\":{\"@id\":\"https:\/\/aprifel-pp.mentalworks.biz\/fr\/article-revue-equation-nutrition\/bibliographie-3\/#breadcrumb\"},\"inLanguage\":\"fr-FR\",\"potentialAction\":[{\"@type\":\"ReadAction\",\"target\":[\"https:\/\/aprifel-pp.mentalworks.biz\/fr\/article-revue-equation-nutrition\/bibliographie-3\/\"]}]},{\"@type\":\"BreadcrumbList\",\"@id\":\"https:\/\/aprifel-pp.mentalworks.biz\/fr\/article-revue-equation-nutrition\/bibliographie-3\/#breadcrumb\",\"itemListElement\":[{\"@type\":\"ListItem\",\"position\":1,\"name\":\"Accueil\",\"item\":\"https:\/\/www.aprifel.com\/fr\/\"},{\"@type\":\"ListItem\",\"position\":2,\"name\":\"BIBLIOGRAPHIE\"}]},{\"@type\":\"WebSite\",\"@id\":\"https:\/\/www.aprifel.com\/fr\/#website\",\"url\":\"https:\/\/www.aprifel.com\/fr\/\",\"name\":\"Aprifel\",\"description\":\"Agence pour la Recherche et l\u2019Information en Fruits et L\u00e9gumes\",\"potentialAction\":[{\"@type\":\"SearchAction\",\"target\":{\"@type\":\"EntryPoint\",\"urlTemplate\":\"https:\/\/www.aprifel.com\/fr\/?s={search_term_string}\"},\"query-input\":{\"@type\":\"PropertyValueSpecification\",\"valueRequired\":true,\"valueName\":\"search_term_string\"}}],\"inLanguage\":\"fr-FR\"}]}<\/script>\n<!-- \/ Yoast SEO Premium plugin. -->","yoast_head_json":{"title":"BIBLIOGRAPHIE \u00c9quation Nutrition - Aprifel","description":"BIBLIOGRAPHIE \u00c9quation Nutrition - Aprifel","robots":{"index":"index","follow":"follow","max-snippet":"max-snippet:-1","max-image-preview":"max-image-preview:large","max-video-preview":"max-video-preview:-1"},"canonical":"https:\/\/aprifel-pp.mentalworks.biz\/fr\/article-revue-equation-nutrition\/bibliographie-3\/","og_locale":"fr_FR","og_type":"article","og_title":"BIBLIOGRAPHIE \u00c9quation Nutrition","og_description":"BIBLIOGRAPHIE \u00c9quation Nutrition","og_url":"https:\/\/aprifel-pp.mentalworks.biz\/fr\/article-revue-equation-nutrition\/bibliographie-3\/","og_site_name":"Aprifel","article_modified_time":"2020-04-03T12:19:03+00:00","twitter_card":"summary_large_image","twitter_misc":{"Dur\u00e9e de lecture estim\u00e9e":"7 minutes"},"schema":{"@context":"https:\/\/schema.org","@graph":[{"@type":"WebPage","@id":"https:\/\/aprifel-pp.mentalworks.biz\/fr\/article-revue-equation-nutrition\/bibliographie-3\/","url":"https:\/\/aprifel-pp.mentalworks.biz\/fr\/article-revue-equation-nutrition\/bibliographie-3\/","name":"BIBLIOGRAPHIE \u00c9quation Nutrition - Aprifel","isPartOf":{"@id":"https:\/\/www.aprifel.com\/fr\/#website"},"datePublished":"2020-04-03T12:18:43+00:00","dateModified":"2020-04-03T12:19:03+00:00","description":"BIBLIOGRAPHIE \u00c9quation Nutrition - Aprifel","breadcrumb":{"@id":"https:\/\/aprifel-pp.mentalworks.biz\/fr\/article-revue-equation-nutrition\/bibliographie-3\/#breadcrumb"},"inLanguage":"fr-FR","potentialAction":[{"@type":"ReadAction","target":["https:\/\/aprifel-pp.mentalworks.biz\/fr\/article-revue-equation-nutrition\/bibliographie-3\/"]}]},{"@type":"BreadcrumbList","@id":"https:\/\/aprifel-pp.mentalworks.biz\/fr\/article-revue-equation-nutrition\/bibliographie-3\/#breadcrumb","itemListElement":[{"@type":"ListItem","position":1,"name":"Accueil","item":"https:\/\/www.aprifel.com\/fr\/"},{"@type":"ListItem","position":2,"name":"BIBLIOGRAPHIE"}]},{"@type":"WebSite","@id":"https:\/\/www.aprifel.com\/fr\/#website","url":"https:\/\/www.aprifel.com\/fr\/","name":"Aprifel","description":"Agence pour la Recherche et l\u2019Information en Fruits et L\u00e9gumes","potentialAction":[{"@type":"SearchAction","target":{"@type":"EntryPoint","urlTemplate":"https:\/\/www.aprifel.com\/fr\/?s={search_term_string}"},"query-input":{"@type":"PropertyValueSpecification","valueRequired":true,"valueName":"search_term_string"}}],"inLanguage":"fr-FR"}]}},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/aprifel-pp.mentalworks.biz\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/article_revue\/70092"}],"collection":[{"href":"https:\/\/aprifel-pp.mentalworks.biz\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/article_revue"}],"about":[{"href":"https:\/\/aprifel-pp.mentalworks.biz\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/article_revue"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/aprifel-pp.mentalworks.biz\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=70092"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}